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 Slick shlak. Switch Silverhands. [ En cours ]

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MessageSujet: Slick shlak. Switch Silverhands. [ En cours ]   Mar 13 Aoû - 22:50

Qui suis-je ? Voilà une bonne question. Je m'appelle …… un Nom ? je ne sais plus…. On me nomme Switch Silverhands … mais ai-je vraiment un nom ? , j'ai quelques jours ? quelques années ? qu’en sais-je ?., je suis de la ruelle d’à côté je ne sais pas d’où je viens, né quelque part …. Mais un être comme moi a-t-il seulement le droit de naitre ? peut on parler de ma création comme un naissance ?. Aujourd'hui je suis un Hybride... j'imagine, et mon rang/métier est expérience oubliée jetée a la poubelle.. Du point de vue de la race je suis un OVNI. Suis-je vivant ?. Sinon, je suis seul et oublié, trop effryant pour être approché et puisque tu es si curieux sache que je suis capable d’aimer....
.
Objet perdu



    ◘ Je suis effrayant.
    ◘ mais j’ai peur de tout
    ◘ Je ne sors que la nuit
    ◘ je me cache dans une ruelle sombre.
    ◘ j’aimerai bien être humain.
    ◘ car je ne sais même pas ce que je suis
    ◘ je ne ferai pas de mal à une mouche
    ◘ ma poitrine fait des bruits étranges… pas des battements de cœur… plus des bruits d’engrenages
    ◘ je suis très timide
    ◘ il faut que fasse attention certaines parties de mon corps peuvent rouiller
    ◘ j’ai plein de cicatrices car je me fais souvent mal avec mes mains…
    ◘ j’aime les belles choses…
    ◘ je tombe facilement malade et j’ai souvent des maux de tête ainsi que des flashs. Quand je délire, je peux être dangereux.
    ◘ je sais bien tailler des choses grâce à mes mains, les cheveux, les légumes,  les fleurs, les gens…..



histoire d'horreur


C’est l’histoire d’un poissons rouge très rouge, et ce poisson rouge très rouge…..
«  switch switch ~ »
Quoi comment ? Ce n’est pas cette histoire qu’il faut raconter.
« - Squik ~ »
Bon très bien…

Quelle sombre époque se fut. Oui, une époque bien noire que celle du règne de la reine Victoria. Une ère aussi trouble que les eaux profondes de la tamise, où tous les fantasmes les plus malsain des humains à l’esprit retord pouvaient trouver un exutoire. La morale ? qui pouvait bien s’en soucier ?  
De l’éthique ? Cette époque était mère des plus grands génies du siècle, l’éthique était un frein à la folie créatrice de ces hommes avides de pouvoir. Se pensant au-dessus  de tout grâce au pouvoir divin de celui qui donne la vie. Mais à quel prix et avec quels moyens ?
Des bric et des broques, de la chaire broyée ,des lames rouillé, cette chose créée par une nuit noire a-t-elle seulement un jour été humaine ? La folie des hommes a créé un monstre, et ce monstre considéré comme une erreur fut abandonné à peine né. Comme un objet qu’on jette.
On ne sait toujours pas comment il est arrivé là. Comment s’est il retrouvé à Londres, perdu dans cette ruelle. Avait-il été abandonné par un cirque itinérant ? Oui bien son créateur  de passage en ville s’était débarrassé de son méfait. Tant de mystère qui hante ses nuits, quand parfois des flashs surviennent ,quand les sensations qu’avait éprouvé cette chaire brulé et torturé, alliée à tôle et la ferraille se font persistant ,Quand  les bruit de machines de grincement et d’engrenages s’échappant de sa poitrine deviennent de plus en plus répétitifs, quand la douleur de cette vie créée de tout pièces  à coup d’électrochocs et de bistouris, quand les souvenir des sangles de la table d’opération, des instrument de tortures sont font pressant comme un écho immuable marqué au fer rouge dans les tréfonds de son âme.
Sans souvenir, sans mémoire, sans savoir qui elle est la créature se découvre de jour en jour et apprend tant bien que mal, en solitaire ce qu’est la vie. Il ne sait rien mais se démène comme il peut, ne sortant que la nuit par peur de causer la panique, il observe les gens vivre et essaie de comprendre. Lui qui est-il ? Il aimerait bien se comporter comme les humains, il y met plein de bonne volonté, mais les humains sont fragiles ils se fendent sous ses doigts et partent en courant devant sa monstruosité.
Alors il reste seul désespérément seul. Car tel est le destin des objets cassés : on les jettes et les abandonnent sans aucun remords.
Te souviens-tu Ô lecteur de ce jouet que tu aimais tant ? Combien de choses merveilleuses vous aviez vécus ensemble, tu ne comptais même plus les longues heures passées en sa compagnie quand chaque jour avec lui tu te réinventais une vie. Mais l’amour va de pair avec l’usure, et comme rien est éternel quelque chose se brise : le jouet est cassé. C’est alors que semblant oublier toute morale tu jettes sans un regard ton compagnons fidèle.
Comment après cette trahisons pense tu que cet être de tissus ou de plastique se sentait ?  Si tu arrives amis lecteur à  juste imaginer l’état d’esprits de cet objet, alors peut être es-tu en mesure de comprendre la créature. A la différence que la créature n’a jamais … jamais été aimée…
T’attaches tu à cette destinée tragique ? Il ne tient qu’à toi de lui offrir une nouvelle chance, Ami dépasse ta peur et tes préjugés , essais de voir au-delà du physique, juge l’âme et non pas l’homme… sauve le … je t’en prie… sauve le.

Ce qui commençait comme un livre d’horreur pourrait-il finir comme un conte de fée ? A vous d’en décider.

«  - voilà, ça te vas ? »
«  - shlick schilk ! »
«  dis-moi tu n’as pas un nom ? »
« shlack, switch switch »
«  tu ne sais que faire des bruit avec tes lames c’est ça ? … pauvre petit.  Et bien si c’est le bruit de tes mains, on te nommera : Switch. »
 

Objet perdu seul et brisé


Sur les pavés retentissent le bruit des pas : un personne se hâte. La nuit déjà bien avancée est de mauvaise augure pour les pauvres humains sans défenses car dans les bas fond de la ville, on parle d’un monstre. Un monstre cruel et sans pitié qui hanterait les ramifications de la ville, un monstre de cauchemar sortit tout droit du bestiaire de Satan avec cette seule idée en tête : Tuer.
Alors la personne se hâte, car elle a peur. Elle a si peur qu’elle fait tomber sa bourse et ne prend pas le temps de la ramasser, mue par une peur qui lui colle aux tripes et qui l’oblige à courir comme un dératé. Mais déjà dans la ruelle cet incessant bruit de lames qui s’entrechoque se fait entendre….

Du rouge, du rouge partout : sur les habits, le visage, sur les lames de ses doigts. Encore et toujours cet étrange rouge, poisseux et collant, étrangement chaud et tachant. Mais pourquoi dort il ce passant ? Est-ce le moment de faire la sieste, en plein milieu de la rue ? Pourquoi ne bouge-t-il plus ? pourquoi ? Il avait beau essayer de lui dire de se réveiller, il avait beau tenter de le remuer doucement : rien n’y faisait, la personne ne bougeait plus. Mais le rouge continuait de couler partout toujours chaud et suintant, brillant d’une étrange horrible couleur rubis sous le clair de la lune. On entendais dans cette ruelle des petits gémissement, d’étranges bruits, une plainte. Switch gémissait tandis que ses yeux faisaient pleuvoir sur son visage, les larmes traçant des sillons dans ses joues creuses, créant des zigzag entre toutes ses cicatrices. Il laissa tomber la bourse qu’il avait ramassé à côté du corps ensanglanté. Ce soir-là il commença à comprendre ce qu’était la mort, et ce qui lui arracha le cœur, c’est qu’il comprit qu’il en était la cause.

Il avait décidé de se cacher, ainsi peut être ne causerait il plus la mort sur son passage ? Il avait peur de tout, des gens et de lui-même surtout. Il ne savait plus depuis combien de temps il errait dans ces ruelles, il commençait à ressentir des sensations jusqu’alors inconnues pour lui. Il y avait par exemple ce creux au fond de son ventre qui le tiraillait de plus en plus qui lui lançait la tête, lui troublait la vue. Ou bien cette douleur brulante et vicieuse qu’était cette étrange couleur orangée tapie a certain endroit de son corps le rongeant comme de l’acide. Il ne ressemblait pas aux autres gens, les gens n’avait pas le lames aux bout des doigts, les gens ne tuaient pas, il n’étaient pas des monstres. Il ne savait pas ce qu’il était.
Un jour, pour une nouvelle fois, il croisa son reflet. En s’observant il voulut passer ses mains sur son visage, mais il ne réussit qu’à s’entailler le visage. Il fut surpris de voir que de la plaie s’écoulait le fluide.  C’est ainsi qu’il avait baptisé ce si particulier liquide rouge que les humains avaient en eux. Cela le troubla, est ce que le fait d’avoir du fluide voulait dire quelque part il n’était pas qu’un monstre, qu’il avait quelque chose d’humain ? Cela voulait-il dire qu’il était … Vivant  ?  Ce jour-là il découvrit la vie.

Au fond de l’impasse  désertique dans laquelle il restait le plus souvent, Switch remarqua une étrange chose poussant entre les pavé, il s’approcha et vit une petite plante y poussé. Il resta des heures en contemplation devant cette petite pousse et il lui sembla sur le moment que c’était la plus belle chose du monde. Il s’en occupa de cette fleur, il y mit tout son corps et son corps. Car Switch contrairement aux apparences était un être remplie de bonté et gentillesse avec cette naïveté enfantine qui lui permettait aisément de s’extasier devant la beauté d’une fleur poussant dans la crasse.  Et la fleur Grandit, et éclot,  et devint belle et finit par mourir. Ce jour-là ce fut la douleur de la perte, la douleur du cœur qu’il découvrit.


Il était difficile pour lui de vivre, il ne savait ni lire ni écrire et quand il parlait d’étranges sons mélanges de bruit métalliques et de couinement d’objet comme si ses cordes vocales avaient était fabriquée de toutes pièces. Mais quand par chance il arrivait faire sortir sa voix de la barrière de ses lèvres, même si ce n’était que pour prononcer quelques mots, ce n’était pas une voix de monstre qu’on entendait, mais une voix douce et faible, mal assuré et tremblante.

S’il vous plait vous qui lisez ces quelques lignes, ne soyez pas cruel. Sous prétexte qu’il est effrayant allez-vous laisser cet objet perdu qui souffre dans la misère de la rue. Il a grand besoin d’un nouveau propriétaire pour lui apprendre des choses, car il est naïf et ne connais rien du monde. Il ne veut faire de mal à personne
 

Je me hais


Il se souvint d’un jour, ce fut un ses premiers souvenirs, un jour où il avait plu dans les ruelles de Londres. Au détour d’une flaque il croisa une étrange image dans l’eau. Il eut peur tant cet être était repoussant :pâle comme la mort avec cette étrange couleur relative aux cadavres, pas une belle pâleur non, une pâleur morbide. Des cheveux noirs hirsutes aussi sombre que la nuit, sale et emmêlés qui tombaient en masse devant un visage émacié d’une maigreur accablante et glauque, tant il était couvert de coupures et contusion en tout genre. Des yeux noir comme l’obsidienne, des yeux de bête traquée, remplie de peur et détresse. La chose était effrayante, en descendant le long de son cou en suivant les os et les coupures on découvrait d’étranges habits de cuir sanglés et déchirés lui couvrant le corps et lui collant à la peau, soulignant encore plus la maigreur maladive de son corps décharné, grand et frêle. Mais le pire c’était surement ses mains. Ce n’était pas des mains, la chose n’en avait pas, c’étaient juste de long hachoir de métal brillant sous la lumière de la lune. Mais ces mains-là Switch les connaissait …. C’était … c’était les siennes ….Il poussa un cri de douleur. Ce jour-là Switch découvrit pour la première fois son reflet.
S’il était resté plus longtemps peut-être aurait-il aperçut cette fragilité et cette innocence contenues dans le fond de ses yeux effrayés et dans ce petit rictus au coins de sa bouche fine ?
Mais ça ne changeait rien. Les gens étaient toujours effrayés en le voyant, pourtant il ne leur voulait pas de mal.
Quand dans une ruelle sombre on entendait d’étranges battement qui n’étaient  pas ceux d’un cœur, de répétitifs bruits de machine, des choses impensables qui grinçaient à cause de la rouille, ces effrayant bruit de lames aiguisés comme des rasoirs qui s’entrechoquaient, et qu’ensuite apparaissait cette maigre silhouette titubante devoilant son visage épouvantable digne des livres de Poe, notre instinct nous disait inévitablement de partir en courant le plus vite possible.  Mais il reste un espoir :  en oubliant sa peur et ses préjugés , en y regardant de plus près en face de vous ne se tient pas un être effrayant et sans âme, mais un objet perdu et oublié qui demande juste de l’attention
.

Et toi qui te cache derrière le personnage, qui est tu ?


On te surnomme [Guliette, Ziggy, Major tom, the junkie], tu as [16 dans  quelques semaines], tu as choisis comme personnage d'avatar [Edward scissorhands], tu seras présent [indéterminé/7 j] et pour terminer ce que tu penses du forum est [tout jeune, j’ai hâte de le voir se remplir et évoluer .]


Dernière édition par Switch Silverhands le Mer 14 Aoû - 21:17, édité 4 fois
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† Sweet Psychopath †


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MessageSujet: Re: Slick shlak. Switch Silverhands. [ En cours ]   Mer 14 Aoû - 14:03
Bienvenue, bienvenue ! ♥





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MessageSujet: Re: Slick shlak. Switch Silverhands. [ En cours ]   Mer 14 Aoû - 16:12
Ouais ~
J'applaudis, je fais une révérence !
Bravissimo !
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MessageSujet: Re: Slick shlak. Switch Silverhands. [ En cours ]   Mer 14 Aoû - 20:51
Hey ! *sort enfin la tête de sa fiche* A mon tour de souhaiter la bienvenue !
Joli avatar <3 Edward Scissorhands est l'un de mes personnages favoris !
Ton Switch est un personnage très attachant en tout cas, bon courage pour la suite ! >w<
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MessageSujet: Re: Slick shlak. Switch Silverhands. [ En cours ]   Mer 14 Aoû - 21:13
shlick shlick ~

merci beaucoup !! j'ai fini son histoire donc ... tout est à peu près fait !!
s'il y a des choses à changer dites le !
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† Sweet Psychopath †


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Date d'inscription : 10/07/2013

MessageSujet: Re: Slick shlak. Switch Silverhands. [ En cours ]   Mer 14 Aoû - 21:19
J'aime, j'aime, j'aime ! Pauvre p'tit chou, viens par là que je te fasse un gros câlin !

Bref, rien à redire, tu es validé ! \o





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MessageSujet: Re: Slick shlak. Switch Silverhands. [ En cours ]   Mer 14 Aoû - 21:35
shlick ~

* lève les bras au dessus de sa tête pour pas blesser les gens*

oui câlin ! merci monsieur ~
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MessageSujet: Re: Slick shlak. Switch Silverhands. [ En cours ]   
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Slick shlak. Switch Silverhands. [ En cours ]

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